Le 25 septembre 2016, le XIXe dimanche après la Pentecôte
Solennité de Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte Face 



Chers amis du chapelet !

            Le 13 octobre, lors de sa dernière apparition à Fatima, la Vierge dit aux bergers : « Je suis Notre-Dame du rosaire et je viens vous demander de dire tous les jours le chapelet et de changer de vie». A l’approche du mois d’octobre officiellement dédié au rosaire, je vous livre quelques témoignages de personnes qui ont vu le cours de leur existence transformé par la récitation du chapelet.

Une tradition : « Chez nous le chapelet est une tradition familiale : les soirs d’hiver, on le priait en famille autour de la cheminée. Mes parents l’ont récité jusqu’à leur fin dernière, ma mère encore deux heures avant sa mort. Pour nous, il a fallu attendre la retraite : nous avons commencé par une dizaine, puis deux, puis tout le chapelet. Aujourd’hui, il fait partie intégrante de notre vie : on ne se couche pas sans l’avoir récité ensemble. » Joseph et Anne, anciens agriculteurs.
Un outil pour aimer davantage : « Un beau matin, l’an dernier, j’ai pris la décision de réciter mon chapelet tous les jours. Auparavant, j’avais constaté que cela m’aidait dans les moments difficiles. Je le dis en voiture, dans ma chambre, après la messe et parfois même en rentrant de soirée. Je confie des personnes, des intentions. Parfois, je le récite seulement "pour les mystères". Le chapelet m’entraîne à aimer davantage. » Sybille, 19 ans, étudiante en hôtellerie.
La prière du pauvre : « On dit que le chapelet est la prière du pauvre : moi, je n’ai pas honte d’être parmi les pauvres devant Dieu. Il faut se reconnaître pauvre pour avancer. Même quand on ne pense plus trop à ce quon dit, que la pensée s’éteint, le corps rend hommage. » Marie-Thérèse, 7 enfants
Un antidépresseur : « L’an dernier, j’ai fait ce que l’on appelle un burn out. Je me suis alors accroché à la sainte messe et au chapelet. Même si cela n’exclut pas d’avoir recours à la médecine, je puis témoigner que le chapelet, récité avec foi et confiance, est un puissant antidépresseur. » Yves, 35 ans, ingénieur.
Plus on le récite, plus on s’attache à Marie : « "J’ai dit mon chapelet tous les jours de ma vie, même aux jours de grande bataille" : cette phrase du maréchal Foch a été pour moi un déclic. Depuis, je récite fréquemment mon chapelet. Cela m’aide dans les moments difficiles. Le chapelet, plus on le récite, plus on s’y attache, et plus on s’attache à la Sainte Vierge. » Guillaume, 21 ans, élève officier à l’École militaire de St-Cyr.
La fête de Notre-Dame du Rosaire fait référence à la victoire de Lépante, le 7 octobre 1571. La flotte chrétienne écrasa alors, contre toute attente, la flotte mahométane à Lépante. Cette victoire éclatante fut attribuée à la récitation du rosaire, instamment demandée à cette intention par le pape saint Pie V.
Avouez que ça donne des idées… A nos chapelets donc durant le mois du rosaire !  
                          Votre chapelain